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	<title>Non classifié(e) Archives - Club Vetoquinol</title>
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	<description>Vetoquinol: for all the right reasons</description>
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	<title>Non classifié(e) Archives - Club Vetoquinol</title>
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		<title>Une journée sur la route aux côtés d’une gérante de territoire</title>
		<link>https://www.clubvetoquinol.ca/fr/une-journee-sur-la-route-aux-cotes-dune-gerante-de-territoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vincent.araujo@vetoquinol.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 14:26:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour Isabelle Dorion, contribuer à l’industrie agricole est une véritable mission de vie. « C’est un travail noble : on aide à nourrir la terre entière », croit-elle. En tant que gérante de territoire — Animaux de ferme chez Vetoquinol, elle parcourt l’Est [&#8230;]</p>
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<p><strong>Pour Isabelle Dorion, contribuer à l’industrie agricole est une véritable mission de vie. « C’est un travail noble : on aide à nourrir la terre entière », croit-elle. En tant que gérante de territoire — Animaux de ferme chez Vetoquinol, elle parcourt l’Est du Québec à longueur d’année afin d’y rencontrer des vétérinaires partenaires. C’est une profession exigeante, mais dans laquelle elle s’épanouit pleinement. Voici à quoi ressemble une journée bien remplie, dans ses propres mots.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/IMG_7539-1-scaled.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/IMG_7539-1-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1617" style="width:500px" srcset="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/IMG_7539-1-1024x1024.jpg 1024w, https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/IMG_7539-1-300x300.jpg 300w, https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/IMG_7539-1-150x150.jpg 150w, https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/IMG_7539-1-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p><strong>5&nbsp;h&nbsp;30</strong></p>



<p>Je me réveille dans ma chambre d’hôtel de Rimouski, juste à temps pour admirer le lever du soleil entre deux pics des Appalaches. Café en main, j’ouvre mon portable et je jette un bref coup d’œil aux courriels qui s’accumulent déjà&nbsp;: des réponses à mes demandes de suivis, des questions sur la disponibilité des produits, des publications sur les nouveautés dans notre groupe de discussion interne…</p>



<p>Après une douche rapide, je me coiffe, me maquille, enfile mon habit fétiche&nbsp;et révise mon document une dernière fois : gros déjeuner d’affaires en vue, ce matin.</p>



<p><strong>7&nbsp;h</strong></p>



<p>Lorsque les premiers vétérinaires entrent dans la salle privée du restaurant familial, j’ai déjà installé mon matériel et mon projecteur. Je reconnais des visages familiers et je me réjouis d’apercevoir quelques nouvelles recrues.</p>



<p>Sans me laisser distraire par le va-et-vient et l’odeur omniprésente du bacon, je leur présente les résultats du programme « Accomplir 25&nbsp;% + Ensemble »&nbsp;: de bonnes pratiques visant à stimuler le taux de gestation des vaches laitières. C’est bien plus qu’un <em>pitch</em> pour embellir leurs indicateurs de rendement — c’est un moyen concret d’aider les éleveurs à mieux nourrir leur communauté, un animal à la fois. À tirer le maximum des ressources disponibles.</p>



<p>Le groupe est engagé et me pose d’excellentes questions. Je vois des yeux briller d’ambition face à de nouvelles possibilités et des occasions de faire croître leur clinique. J’adore ces conversations-là.</p>



<p><strong>9&nbsp;h</strong></p>



<p>De nouveau seule au restaurant, je prends des notes détaillées des discussions post-rencontre pendant que c’est encore frais. Qui veut recevoir les plus récents résultats d’essais cliniques ? Qui a une question pour notre équipe de technologues en soins vétérinaires (TSV) ? Honorer ces petites demandes-là et agir rapidement, c’est comment on mérite la confiance des gens.<br><br></p>



<p><strong>9&nbsp;h 45</strong></p>



<p>C’est un départ sur la 132 jusqu’à mon prochain arrêt à Rivière-du-Loup, une centaine de&nbsp;kilomètres plus loin. Je ne me lasse jamais de la beauté du Bas-Saint-Laurent, où le fleuve paraît immense et où l’autre rive est à peine visible à l’horizon. Ça remet tout en perspective.</p>



<p><strong>11&nbsp;h</strong></p>



<p>J’arrive à destination&nbsp;: une ferme laitière familiale où j’accompagne une vétérinaire partenaire en consultation. C’est une belle grande terre qui s’étend entre les collines, où les vaches broutent en nous regardant, l’air intrigué. Il y a quelque chose d’apaisant à me retrouver ici, avec la boue sur mes bottes et l’odeur du troupeau. J’y retrouve mes racines : les animaux ont toujours fait partie de ma vie.</p>



<p>J’écoute et j’observe la vétérinaire, j’apprends à la connaître. Je profite aussi de l’occasion pour échanger directement avec la famille d’éleveurs. Je leur parle de notre programme de fidélisation <a href="https://www.clubvetoquinol.ca/fr/">Club Vetoquinol</a>, du système de points et des récompenses disponibles.</p>



<p><strong>12&nbsp;h</strong></p>



<p>J’accompagne la vétérinaire à un bistro sympathique du village. Entre nos cuillerées de soupe et nos bouchées de grilled cheese, on parle d’innovations à venir, de tendances de l’industrie et d’objectifs de croissance. Mais aussi de nos familles et de nos projets de voyage. Les relations de confiance, ça se bâtit entre humains, en vrai, dans des moments comme ça.</p>



<p><strong>13&nbsp;h&nbsp;30</strong></p>



<p>Coup d’œil à mes courriels avant de reprendre la route. Une clinique a une question urgente sur un produit. Une autre demande des précisions sur une interaction entre deux médicaments.</p>



<p><strong>14&nbsp;h</strong></p>



<p>J’embarque sur la Transcanadienne pour entamer le long trajet qui me ramènera à notre siège social à temps pour notre retraite stratégique de demain. Quelque part en arrivant dans Chaudière-Appalaches, j’aperçois un aigle qui vole en cercle au-dessus des champs. Ça me rappelle les condors d’Équateur (en beaucoup plus petits !), là où j’ai fait quelques années d’études en médecine vétérinaire. Ces moments d’introspection entre deux rendez-vous sont comme une bouffée d’air frais.</p>



<p><strong>15&nbsp;h&nbsp;30</strong></p>



<p>Environ à mi-trajet, je fais un arrêt rapide dans une clinique partenaire de longue date. Les vétérinaires sont rarement disponibles à cette heure, mais j’en profite pour discuter avec les techniciennes et la réceptionniste — celles qui tiennent le fort au quotidien. Je m’assure que tout va bien côté inventaire, je réponds aux questions en suspens et surtout, je prends le temps de leur dire bonjour. Ces petites visites informelles renforcent nos liens.</p>



<p><strong>16&nbsp;h&nbsp;45</strong></p>



<p>Stationnée dans une halte-routière, je sors me dégourdir les jambes et je passe un coup de fil à une collègue du siège social.</p>



<p><strong>17&nbsp;h&nbsp;30</strong></p>



<p>Je m’arrête dans un café, le temps de laisser l’heure de pointe de Québec passer. Je profite de la qualité du Wi-Fi pour rédiger et soumettre mes rapports de la journée. Je note les sujets abordés, les besoins exprimés et mes propres engagements.</p>



<p>Le côté « admin » du métier n’est pas ce qu’il y a de plus excitant, mais je prends ça très au sérieux. Ayant déjà dirigé mes propres entreprises, je sais à quel point chaque suivi compte.</p>



<p><strong>21&nbsp;h</strong></p>



<p>Les derniers kilomètres s’écoulent et j’arrive enfin à destination. Je pousse un soupir de soulagement en retirant mes bottes. Ultime coup d’œil à mon portable&nbsp;: je survole mes courriels et révise la liste de tâches pour demain. Je referme l’écran, satisfaite d’avoir tout donné. J’entame mon rituel de fin de soirée pour décompresser, m’accorder une pause. Fatiguée d’une bonne fatigue, je sais que je dormirai avant même que ma tête touche l’oreiller.</p>



<p>Ce métier demande beaucoup — mais je ne l’échangerais pour rien.</p>
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		<title>À quoi ressemble le quotidien des technologues vétérinaires pour grands animaux dans l’Ouest canadien ?</title>
		<link>https://www.clubvetoquinol.ca/fr/a-quoi-ressemble-le-quotidien-des-technologues-veterinaires-pour-grands-animaux-dans-louest-canadien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vincent.araujo@vetoquinol.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 13:23:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout comme le personnel infirmier forme le cœur du système de santé canadien, les techniciens vétérinaires agréés (RVT) jouent un rôle essentiel dans les cliniques du pays. Malheureusement, cette carrière gratifiante est souvent méconnue de ceux et celles qui adoreraient [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Tout comme le personnel infirmier forme le cœur du système de santé canadien, les techniciens vétérinaires agréés (RVT) jouent un rôle essentiel dans les cliniques du pays. Malheureusement, cette carrière gratifiante est souvent méconnue de ceux et celles qui adoreraient gagner leur vie en prenant soin des animaux. Deux professionnelles travaillant dans des cliniques spécialisées auprès des grands animaux en Alberta (où elles sont appelées « technologues vétérinaires ») font part de leur expérience pour mettre en lumière ce métier essentiel.</strong></p>



<p><strong>Le vaste amour de Shanelle pour les grands animaux</strong><br>Ayant grandi dans une ferme de la Saskatchewan, Shanelle Bleakney s’est habituée dès l’enfance à côtoyer du bétail et des chevaux. « Il n’y a rien de plus paisible que de regarder les vaches dans les pâturages par une journée ensoleillée », dit-elle. Elle insiste également sur le fait que les bovins ne font pas seulement partie du paysage : ils nous permettent de nous alimenter, d’où l’importance de prendre soin d’eux en retour.<br><br>La carrière de Shanelle a suivi un chemin bien droit : elle a été embauchée par Weir Veterinary Services à Lloydminster, en Alberta, après avoir obtenu son diplôme de technologue vétérinaire en 2019, et elle y travaille depuis.<br><br><strong>Comment Andrei a découvert sa véritable vocation</strong><br>Andrei Heiland a grandi à la ferme familiale dans une autre petite ville du nord de la Saskatchewan. À la fin de ses études secondaires, elle a exploré divers domaines pour trouver ce qui l’intéressait. Sa sœur aînée lui a parlé du programme de technologie vétérinaire de l’université Saskatchewan Polytechnic à Saskatoon et ce fut le déclic. « J’aimais le fait que le programme soit court, explique Andrei. En seulement deux ans, j’avais terminé ma formation et je retrouvais ma place à travailler auprès des animaux, ce que j’ai toujours aimé. »<br><br>Andrei a voyagé à travers les Prairies, travaillant tant avec des animaux de compagnie que des espèces de grande taille. Elle conserve d’heureux souvenirs de son passage dans un parc d’engraissement bovin. « C’est un travail éprouvant et salissant, mais il y a quelque chose de satisfaisant à mettre son chapeau et son habit de travail », ajoute-t-elle. Elle a finalement pris racine en 2017 lorsqu’une vétérinaire avec laquelle elle aimait collaborer l’a invitée à rejoindre la clinique Berry Creek Vet Services à Wardlow, en Alberta. « J’ai sauté sur l’occasion », déclare Andrei. <br><br><strong>Journée de travail d’une technologue vétérinaire</strong><br>Les tâches de routine telles que les analyses sanguines, la pose de cathéters, les injections, l’administration de médicaments et le pansement des plaies font partie de la charge de travail quotidienne des technologues vétérinaires. Shanelle prépare le bétail pour les césariennes dans sa clinique, tandis qu’Andrei aide aux interventions sur les chevaux qui boitent.<br><br>Le côté moins élégant de ce travail est qu’il faut aussi nettoyer les lieux… continuellement. « Il faut avoir la situation sous contrôle en gardant les planchers et les instruments propres et en s’assurant que rien ne traîne depuis la dernière urgence », explique Andrei. <br><br>La principale différence comparativement à la pratique auprès d’animaux de compagnie concerne sans doute les différentes manipulations à effectuer. « Le travail est beaucoup moins physique, parce que les patients pèsent de 100 à plus de 2 000 lb, souligne Shanelle. La maîtrise se fait donc à l’aide de différents accessoires, d’enclos ou parfois de sédatifs. »<br><br><strong>Toujours du nouveau à apprendre</strong><br>Le programme de technologue vétérinaire enseigne des compétences cliniques avancées et encourage chaque étudiante et étudiant à acquérir des expériences pratiques comme bénévole dans une clinique vétérinaire. Ce n’est pourtant qu’un début. « On apprend beaucoup en travaillant, explique Shanelle. Comment interagir avec les gens, s’assurer que les patients se sentent à l’aise et en sécurité, ou comment manipuler de grands animaux de la bonne façon : toutes ces compétences s’acquièrent avec le temps. »<br><br>La formation continue est un outil important pour le développement de sa carrière et une exigence pour conserver le titre de RVT. Ces professionnels doivent donc constamment aiguiser leurs compétences en suivant des cours, en assistant à des conférences et en participant à d’autres événements de l’industrie. Après avoir suivi quelques ateliers sur la manipulation et le transport des grands animaux, Shanelle estime que plusieurs autres sujets méritent d’être explorés : « J’aimerais qu’il y ait plus de cours sur la santé des troupeaux, ainsi que des formations supplémentaires sur le contrôle de la gestation, sur l’insémination artificielle et sur les problèmes de vêlage s’adressant spécifiquement aux technologues vétérinaires, afin que nous puissions mieux appuyer les vétérinaires dans de telles situations. »<br><br>La formation se poursuit naturellement entre collègues, comme les mille et une choses qu’Andrei a apprises aux côtés de sa vétérinaire. « Elle m’en a tellement enseigné sur les chevaux depuis mon arrivée que je ne saurais même pas par où commencer », dit-elle.<br><br><strong>Qu’est-ce qui rend ce métier gratifiant ? Que pourrait-on faire de mieux ?</strong><br>Les deux technologues vétérinaires s’estiment privilégiées de travailler dans des milieux sains où leur contribution est valorisée et reconnue. « C’est un sentiment merveilleux que de mettre en pratique nos compétences afin d’aider de grands animaux à surmonter un problème de santé qui les gênait », explique Shanelle.<br><br>Pour Andrei, la flexibilité d’horaire rendue possible par la relation étroite qu’elle entretient avec son employeur l’aide à trouver l’équilibre entre ses responsabilités professionnelles et familiales. « Nous faisons une bonne équipe ; c’est essentiel d’entretenir de bonnes relations avec ses collègues », ajoute-t-elle. Ces dernières années, elle a pris deux congés de maternité pour élever ses enfants, en sachant qu’il serait facile pour elle de revenir au travail.<br><br>En évaluant la profession de façon générale, les deux femmes croient cependant que les technologues vétérinaires devraient être davantage mises à contribution, en particulier dans les cliniques pour grands animaux. « Les vétérinaires sont rares et il s’agit d’un programme d’études difficile d’accès, mais des technologues vétérinaires qualifiées pourraient certainement alléger leur charge de travail, souligne Andrei. Par exemple, nous pouvons procéder au triage et noter les antécédents de l’animal avant l’arrivée du vétérinaire pour gagner en efficacité, ou éduquer les éleveurs sur les meilleures pratiques pour garder leurs troupeaux heureux et en bonne santé. »<br><br>Les technologues vétérinaires sont des gens hautement qualifiés qui jouent un rôle essentiel en santé animale. Leur polyvalence et leur expertise en font un élément indispensable de l’équipe clinique.<br></p>
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		<title>Les 5C d’une gestion des veaux « A+ »</title>
		<link>https://www.clubvetoquinol.ca/fr/les-5c-dune-gestion-des-veaux-a/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vincent.araujo@vetoquinol.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 16:49:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’élevage de veaux sains et productifs est un travail complexe qui nécessite du dévouement et beaucoup d’attention aux détails. Pourtant, une stratégie gagnante peut se résumer simplement en cinq mots : colostrum, calories, propreté (ou cleanliness en anglais), confort et [&#8230;]</p>
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<p><strong>L’élevage de veaux sains et productifs est un travail complexe qui nécessite du dévouement et beaucoup d’attention aux détails. Pourtant, une stratégie gagnante peut se résumer simplement en cinq mots : colostrum, calories, propreté (ou cleanliness en anglais), confort et cohérence. Examinons de plus près ce qui rend les 5C si essentiels.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/image-5-1.png"><img decoding="async" width="1024" height="628" src="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/image-5-1-1024x628.png" alt="" class="wp-image-1563"/></a></figure>



<p><strong>Colostrum</strong></p>



<p>Les veaux naissent avec un système immunitaire sous-développé, ce qui les rend vulnérables aux agents pathogènes. Leur santé dépend fortement du <a href="https://www.journalofdairyscience.org/article/S0022-0302%2823%2900787-7">transfert de l’immunité passive</a> par le colostrum de leur mère. Ce premier lait produit après le vêlage est riche en protéines, en nutriments et, surtout, en anticorps. Nourrir un veau nouveau-né avec du colostrum de haute qualité dans les 30&nbsp;minutes suivant sa naissance est largement considéré comme <a href="https://dairy.extension.wisc.edu/articles/colostrum-is-critical-after-calving">l’une des étapes les plus cruciales</a> pour sa santé.</p>



<p>Le colostrum a son propre moyen mnémotechnique, les « 4Q », qui résume bien la manière de l’évaluer et de le traiter&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>La<strong> qualité </strong>ducolostrum est généralement mesurée à l’aide d’un réfractomètre Brix ; une valeur de 22&nbsp;% ou plus est considérée comme bonne.</li>



<li>Le colostrum doit être donné le plus <strong>rapidement </strong>possible(<em>quickness</em> en anglais), idéalement tout de suite après la naissance.</li>



<li>La plupart des veaux ont besoin d’une <strong>quantité </strong>de 4&nbsp;litres de colostrum, qui doit être administré dans les 30&nbsp;minutes suivant la naissance. Deux litres supplémentaires doivent être fournis dans les 8&nbsp;heures après le vêlage.</li>



<li>Pour éviter toute contamination, tout le matériel utilisé pour préparer ou donner le colostrum doit être <strong>parfaitement propre </strong>(<em>quite clean</em> en anglais). Désinfectez soigneusement les tétines, les biberons ou les tubes après chaque utilisation.</li>



<li></li>
</ol>



<p><strong>Calories</strong></p>



<p>Pour grandir, les veaux doivent consommer plus de calories qu’ils n’en dépensent — ce qui représente un besoin énergétique important. Ils en ont encore plus besoin par temps froid, un facteur de stress important pour leur santé, puisqu’ils dépensent beaucoup d’énergie pour conserver leur chaleur corporelle. À une température ambiante de 20&nbsp;°C, un veau a besoin d’environ <a href="https://calfcare.ca/health/controlling-disease-through-calf-management/the-5-cs">2 400&nbsp;calories</a> pour simplement <em>maintenir</em> son poids actuel. Si l’apport calorique est insuffisant, les veaux ont moins de chances de grandir et risquent davantage de tomber malades.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>Chez les jeunes veaux, l’apport calorique doit provenir de <a href="https://ahdb.org.uk/knowledge-library/nutritional-guidance-for-dairy-beef-calves">lait, de lactoremplaceur et d’aliments de démarrage</a>. Avec le temps, ils acquièrent la capacité de digérer la paille et le foin. De plus, de l’eau fraîche doit toujours être disponible; sa consommation <a href="https://dairy.extension.wisc.edu/articles/water-a-critical-and-undervalued-nutrient-in-dairy-calves">favorise l’apport en aliments secs</a>.</p>



<p>Il est recommandé de peser les veaux régulièrement pour évaluer leur croissance et s’assurer qu’ils atteignent les objectifs de gain de poids, puis d’ajuster les rations alimentaires si nécessaire. Idéalement, un veau devrait doubler son poids de naissance avant le sevrage, ce qui peut se faire en gagnant <a href="https://extension.umaine.edu/publications/1078e">0,5 à 0,8&nbsp;kg (1,2 à 1,8&nbsp;lb) par jour</a>.</p>



<p><strong>Propreté (<em>Cleanliness</em> en anglais)</strong></p>



<p>Un environnement propre, sec, bien pourvu en litière et exempt de courants d’air est essentiel pour les veaux nouveau-nés. Ce milieu favorise leur bien-être général et constitue une mesure préventive essentielle contre des infections et maladies potentielles. Le maintien de la propreté dans l’aire de vêlage minimise l’exposition aux bactéries, ce qui favorise un bon départ dans les premières semaines de vie, au moment où le système immunitaire des veaux est le plus fragile.</p>



<p>La propreté s’applique également au matériel utilisé pour s’occuper des veaux. Comme mentionné précédemment, il est important de désinfecter soigneusement les équipements servant à nourrir les veaux entre chaque utilisation. L’ingestion orale de bactéries peut facilement provoquer des maladies, comme la diarrhée, chez ces animaux. Il est fortement recommandé de porter des gants jetables pour manipuler les veaux et de les changer entre chaque animal afin de prévenir la transmission d’infections bactériennes.</p>



<p><strong>Confort</strong></p>



<p>Alors que les vaches peuvent généralement supporter des températures aussi basses que -20&nbsp;°C sans éprouver de stress, les nouveau-nés peuvent ressentir de l’inconfort dès que les températures se situent <a href="https://ahdb.org.uk/knowledge-library/calves-in-cold-weather">entre 10 et 15&nbsp;°C</a>. L’exposition au vent et à l’humidité <a href="https://extension.psu.edu/cold-stress-and-beef-cattle">compromet l’isolation naturelle de leur pelage</a> et augmente leur vulnérabilité au froid. Il a été démontré que fournir aux veaux nouveau-nés une veste isolante en cas de froid extrême <a href="https://www.bovinevetonline.com/news/education/its-time-break-out-calf-jackets-dairy">améliorait leur prise de poids</a> tout en réduisant leurs besoins alimentaires.</p>



<p>Un abri chaud, bien ventilé et pourvu d’une litière adéquate est essentiel pour assurer le confort des veaux. Ces animaux ont besoin de beaucoup plus de litière que ce qui est nécessaire pour garder le sol propre ; une <a href="https://calfcare.ca/management/back-to-basics-calf-care-why-good-bedding-is-so-important">couche de copeaux de 7 à 10 cm (3 à 4&nbsp;po) rehaussée d’une couche de paille de 30 cm (12&nbsp;po) est idéale</a>. La paille doit être assez abondante pour que seuls la tête et le dos du veau soient visibles lorsqu’il est couché. &nbsp;</p>



<p>Pour vérifier que la litière est en quantité adéquate et bien sèche, effectuez le <a href="https://calfcare.ca/management/back-to-basics-calf-care-why-good-bedding-is-so-important">test des genoux&nbsp;</a>: agenouillez-vous sur la litière pendant 20&nbsp;secondes. Si vos genoux deviennent mouillés, ajoutez de la paille ou remplacez-la complètement.</p>



<p><strong>Cohérence</strong></p>



<p>Comme de nombreux autres animaux, les veaux aiment ce qui est familier. La routine leur procure un sentiment de sécurité. Ils sont heureux de manger <a href="https://calfcare.ca/health/controlling-disease-through-calf-management/the-5-cs">la même chose, tous les jours à une heure fixe</a>.</p>



<p>Évitez de nourrir les veaux avec du lait de rebut ou des mélanges de lait entier et de lactoremplaceur. Ces aliments instables ou variables peuvent <a href="https://calfcare.ca/health/controlling-disease-through-calf-management/the-5-cs">déséquilibrer leur digestion</a>.</p>



<p>Introduisez les changements d’alimentation de façon progressive pour faciliter l’adaptation digestive des veaux et prévenir la diarrhée. Par exemple, commencez avec un mélange composé à 75&nbsp;% de l’alimentation actuelle et à 25&nbsp;% de la nouvelle alimentation pendant deux repas. Passez graduellement à un mélange&nbsp;50/50, puis 25/75, jusqu’à ce que la transition soit complète.</p>



<p><strong>L’application des 5C de la gestion des veaux — colostrum, calories, propreté (<em>cleanliness</em>), confort et cohérence — représente le fondement d’un élevage sain et productif. En mettant ces principes au cœur de leur pratique, les éleveurs et les éleveuses peuvent s’assurer que les veaux reçoivent les soins nécessaires pour grandir en pleine santé et atteindre leur plein potentiel.</strong></p>



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<p></p>
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		<title>Accomplir 25 %+ : Les éleveurs de bovins et les producteurs laitiers du Canada appuient sur l’accélérateur</title>
		<link>https://www.clubvetoquinol.ca/fr/accomplir-25-les-eleveurs-de-bovins-et-les-producteurs-laitiers-du-canada-appuient-sur-laccelerateur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vincent.araujo@vetoquinol.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 17:03:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 1er&#160;avril 2023 au 1er&#160;mars 2024, des éleveurs et des vétérinaires de l’Ouest canadien, de l’Ontario et du Québec ont participé au programme Accomplir 25&#160;%+ visant à améliorer les taux de gestation dans les troupeaux bovins. Environ 1 100&#160;équipes et 208 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Du 1<sup>er</sup>&nbsp;avril 2023 au 1<sup>er</sup>&nbsp;mars 2024, des éleveurs et des vétérinaires de l’Ouest canadien, de l’Ontario et du Québec ont participé au programme Accomplir 25&nbsp;%+ visant à améliorer les taux de gestation dans les troupeaux bovins. Environ 1 100&nbsp;équipes et 208 vétérinaires ont pris part à cette initiative de Vetoquinol dont l’objectif est d’améliorer la santé et les performances des bovins. Découvrez pourquoi ce type de programme aide l’industrie et comment la compétition s’est déroulée.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/Image-1-scaled.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/Image-1-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1540" srcset="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/Image-1-1024x1024.jpg 1024w, https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/Image-1-300x300.jpg 300w, https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/Image-1-150x150.jpg 150w, https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/Image-1-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p><strong>L’importance de programmes de reproduction efficaces</strong></p>



<p>Les plus récents comparables <a href="https://lactanet.ca/wp-content/uploads/2024/10/2023-Cow-Reproduction-Benchmarks-for-ON-WEST-EN.pdf"><em>Cow Reproduction Benchmarks</em></a> de Lactanet indiquent que les taux de gestation sont inférieurs à 20&nbsp;% dans plus de la moitié des fermes bovines en Ontario et dans l’Ouest canadien. Les producteurs disposent donc d’une importante marge de manœuvre pour améliorer la performance reproductive de leurs troupeaux, en collaborant étroitement avec leurs vétérinaires afin de mettre en place des stratégies adaptées, comme des protocoles de synchronisation hormonale.</p>



<p>Ces améliorations se traduisent par des troupeaux en meilleure santé et par une augmentation de la production laitière par vache. Une <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0749072016000037?via%3Dihub">étude canadienne</a> indique que « l’amélioration de l’efficacité de la reproduction réduit à la fois le nombre de réformes liées à la reproduction et le besoin de génisses de remplacement », ce qui renforce encore les résultats.</p>



<p><strong>Le programme Accomplir 25&nbsp;%+ taux de gestation</strong></p>



<p>Tout comme en Formule 1, la reproduction bovine repose sur la précision et la performance. Le programme Accomplir 25&nbsp;%+ a lancé aux producteurs le défi d’atteindre un taux de gestation collectif (ou un taux de gestation moyen) de 25&nbsp;% ou plus, grâce à un suivi rigoureux de leurs activités. Les résultats parlent d’eux-mêmes&nbsp;: les équipes ayant relevé le défi ont fait passer leur taux de gestation moyen de 21,5&nbsp;% à 25,6&nbsp;% en seulement un an, soit une hausse de 4,1&nbsp;points de pourcentage.</p>



<p>Le groupe de la Colombie-Britannique s’est classé premier avec une hausse de 4,58&nbsp;points de pourcentage, suivi de près par celui du Québec avec 4,31&nbsp;points.</p>



<p></p>



<p><strong>De novice à champion&nbsp;: Legend Dairy Farm</strong></p>



<p>Si Douglas Groenendijk, lauréat du grand prix, vous semble familier, c’est parce qu’il est également connu pour avoir participé à l’émission de téléréalité <em>Farming For Love</em>, diffusée sur CTV.</p>



<p>Au début du concours, Doug venait tout juste de démarrer Legend Dairy Farm, une nouvelle exploitation située entre Chemainus et Crofton, en Colombie-Britannique. La Dre Jackie Wrigglesworth, vétérinaire, a trouvé cette occasion unique de démarrer une ferme sur de bonnes bases particulièrement stimulante.</p>



<p>« L’enthousiasme de Doug était contagieux, déclare la vétérinaire. Nous voulions tous les deux que son entreprise démarre sur des bases solides, puis nous avons travaillé à l’amélioration continue en affinant progressivement ce qui fonctionnait le mieux. Le suivi régulier des taux de conception et de gestation (de même que l’examen des événements de santé connexes) a permis à Legend Dairy Farm d’atteindre son objectif. »</p>



<p>La petite taille du troupeau de Doug a entraîné certains défis. Il faut du temps pour établir un volume de données suffisamment fiable pour orienter les décisions vers les résultats souhaités et baser les tendances observées sur des faits. Heureusement, le programme d’élevage est déjà en voie de résoudre ce défi. « Nous avons eu beaucoup de chance et nous nous sommes retrouvés avec une énorme vague de naissances, explique Doug. Maintenant, nous nous efforçons d’espacer les prochains veaux ! »</p>



<p>Doug ajoute que l’amélioration des taux de gestation et de l’efficacité a donné un réel coup de pouce à son entreprise. « Avoir un bon taux de reproduction, c’est vraiment un cadeau du ciel », dit-il.</p>



<p><br></p>
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		<title>4 étapes clés pour préparer vos chevaux à l’hiver</title>
		<link>https://www.clubvetoquinol.ca/fr/4-etapes-cles-pour-preparer-vos-chevaux-a-lhiver/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vincent.araujo@vetoquinol.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 18:09:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ça se sent dans l’air et ça s’observe dans les feuilles qui changent de couleurs : l’hiver approche. Même si vos chevaux ont un pelage épais et une réserve de graisse suffisante pour affronter le froid, l’hiver demeure la saison [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p style="margin-bottom: 40px;">
  <strong>Ça se sent dans l’air et ça s’observe dans les feuilles qui changent de couleurs : l’hiver approche. Même si vos chevaux ont un pelage épais et une réserve de graisse suffisante pour affronter le froid, l’hiver demeure la saison la plus exigeante pour eux. Voici quelques mesures indispensables pour aider votre troupeau à rester au chaud et en bonne santé lorsque le mercure chutera.</strong>
</p>



<figure class="wp-block-image size-large" style="margin-bottom: 50px;">
  <a href="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/david-preston-wRAVyI990Tw-unsplash-scaled.jpg">
    <img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/david-preston-wRAVyI990Tw-unsplash-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1505" srcset="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/david-preston-wRAVyI990Tw-unsplash-1024x1024.jpg 1024w, https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/david-preston-wRAVyI990Tw-unsplash-300x300.jpg 300w, https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/david-preston-wRAVyI990Tw-unsplash-150x150.jpg 150w, https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/david-preston-wRAVyI990Tw-unsplash-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
  </a>
</figure>



<p style="margin-bottom: 30px;"><strong>Faire des réserves de foin</strong></p>



<p style="margin-bottom: 40px;">
  Lorsque le froid freine la croissance de l’herbe (ou transforme les brins en <em>popsicles</em> verdâtres), vos chevaux passent du pâturage au foin. Assurez-vous d’en avoir suffisamment : les chevaux consomment habituellement au moins 2 % de leur poids corporel en foin chaque jour pour combler leurs besoins nutritionnels en hiver. Les chevaux dont l’indice de condition corporelle est faible nécessiteront même un apport calorique accru.
  <br><br>
  De plus, le foin sec ne contient pas l’entièreté des vitamines et des minéraux essentiels que l’on trouve dans l’herbe fraîche. Envisagez d’enrichir l’alimentation de vos chevaux avec un supplément de vitamines et des blocs de sel minéral.
</p>



<p style="margin-bottom: 30px;"><strong>Inspecter les granges et les abris</strong></p>



<p style="margin-bottom: 40px;">
  Même les chevaux qui s’amusent à l’extérieur en hiver ont besoin d’être protégés des vents glacials, des pluies verglaçantes et des tempêtes de neige. Un abri couvert à trois pans de mur peut suffire, mais des écuries pleinement isolées pourraient s’avérer nécessaires dans les régions au climat plus rigoureux.
  <br><br>
  Une hiérarchie claire existe également souvent dans les grands troupeaux. Songez à construire plusieurs abris pour que les chevaux en bas de la chaîne sociale disposent eux aussi d’un refuge. Finalement, inspectez l’intégrité structurelle de tous les bâtiments, en particulier les planches amovibles et les clous exposés qui pourraient causer des blessures. Assurez-vous que le toit est solide, qu’il ne présente pas de fuites et qu’il peut supporter le poids d’une neige épaisse.
</p>



<p style="margin-bottom: 30px;"><strong>Fournir des soins dentaires</strong></p>



<p style="margin-bottom: 40px;">
  Des dents et des gencives en santé permettent à vos chevaux de mastiquer leur nourriture sans difficulté et aident à la digestion. Manger sans inconfort est essentiel pour maintenir un poids santé et pour avoir l’énergie requise à émettre une chaleur corporelle suffisante.
  <br><br>
  Planifiez un examen dentaire de routine avec votre vétérinaire chaque année, idéalement avant l’hiver. Surveillez aussi les habitudes alimentaires de vos chevaux pendant la saison froide. Des changements inhabituels tels qu’une mastication laborieuse, une perte de poids ou le fait de laisser tomber sa nourriture pourraient indiquer un problème dentaire nécessitant des soins immédiats.
</p>



<p style="margin-bottom: 30px;"><strong>Donnez de l’eau tiède à vos chevaux</strong></p>



<p style="margin-bottom: 40px;">
  Assurez-vous que vos chevaux ont toujours accès à de l’eau tiède (7-15 °C) en tout temps afin d’encourager une consommation suffisante. Des chauffe-eau aident à maintenir une température adéquate et préviennent le gel des abreuvoirs.
  <br><br>
  La déshydratation prolongée peut entraîner une perte d’appétit et des coliques d’impaction, soit des douleurs abdominales causées par un manque d’humidité dans l’intestin. Cela dit, inspectez quotidiennement les systèmes d’eau pour vous assurer que les conduits ne gèlent pas. Les chevaux boivent généralement entre 19 et 38 litres d’eau par jour. Si vous remarquez une baisse importante de leur consommation, surveillez-les de près.
</p>



<p style="margin-top: 40px; margin-bottom: 40px;">
  <strong>En offrant à vos chevaux beaucoup de foin, de l’eau tiède, un abri sécuritaire et des soins dentaires adéquats, vous veillerez à leur mieux-être jusqu’au retour du printemps. N’hésitez pas à communiquer avec votre vétérinaire pour toute inquiétude concernant la santé de vos chevaux.</strong>
</p>

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		<item>
		<title>De technicienne vétérinaire à technicienne spécialisée en médecine interne équine</title>
		<link>https://www.clubvetoquinol.ca/fr/de-technicienne-veterinaire-atechnicienne-specialisee-en-medecine-interne-equine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vincent.araujo@vetoquinol.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 17:40:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« J’ai toujours nourri une passion pour les chevaux et par tout ce qui les entoure » explique Amanda Albrecht, technicienne vétérinaire agréée (TSAc/RVT). En 2021, Amanda remplit toutes les conditions requises pour compléter sa spécialité technique vétérinaire en médecine interne [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>« J’ai toujours nourri une passion pour les chevaux et par tout ce qui les entoure</strong> »<strong> explique Amanda Albrecht, technicienne vétérinaire agréée (TSAc/RVT). En 2021, Amanda remplit toutes les conditions requises pour compléter sa spécialité technique vétérinaire en médecine interne équine, marquant ainsi une première mondiale au sein de sa profession. Découvrez son parcours et comment la formation continue a joué un rôle déterminant dans l’évolution de sa carrière.</strong></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="960" src="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/image-17-1024x960.jpg" alt="" class="wp-image-1498 size-full"/></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p><strong>De la ferme aux terres lointaines… et de retour au bercail</strong></p>



<p>Enfant unique élevée dans une petite ferme à l’ouest de Beiseker, en Alberta, Amanda a toujours été entourée d’animaux. « Je tentais de sauver chaque chat ou oiseau blessé que je pouvais trouver, ainsi que quelques marmottes de temps à autre », se souvient-elle. Bien qu’elle ait perçu le rêve de devenir vétérinaire comme inaccessible durant ses études secondaires, elle a été ravie de découvrir la profession de technicienne vétérinaire.</p>



<p>Après avoir obtenu son diplôme au Olds College, Amanda se voit présenter de nombreuses opportunités professionnelles. Elle a débuté sa carrière avec des animaux de compagnie, avant de travailler avec des animaux mixtes et sauvages en Australie, et même comme représentante commerciale pour une société pharmaceutique. &nbsp;« Ce qui est formidable dans cette industrie, c’est d’avoir l’occasion d’expérimenter et de découvrir divers domaines au cours d’unecarrière », dit-elle.</p>



<p>En 2016, Amanda trouve sa véritable vocation en médecine interne équine et rejoint <a href="https://www.mooreequine.ca/">Moore Equine Veterinary Services</a> à Calgary en tant que technologue en médecine interne. « L’équipe est formidable et, après à peine un mois, je savais déjà que je souhaitais rester ici », ajoute Amanda. Heureux hasard&nbsp;: la clinique où Amanda travaille n’est qu’à 30&nbsp;minutes de la maison de son enfance.</p>



<p></p>
</div></div>



<p><strong>La formation continue&nbsp;: un tremplin professionnel</strong></p>



<p>Investir cinq ans pour acquérir une spécialité s’est avéré hautement bénéfique pour la carrière d’Amanda. « J’ai décuplé mes connaissances, affirme-t-elle. En examinant un cas et ses antécédents, je suis désormais en mesure de déterminer en toute confiance les mesures à prendre et les tests à effectuer. »</p>



<p>Elle maîtrise dorénavant des compétences techniques avancées, notamment la pose précise de cathéters et de tubes naso-gastriques, l’auscultation minutieuse du cœur et des poumons, ainsi que la ponction veineuse dans des zones atypiques. « Nous traitons de nombreux chevaux immunosupprimés chez qui il est souvent plus prudent de prélever du sang dans les veines secondaires ou dans celles des jambes que dans la jugulaire », explique Amanda.</p>



<p>Sa spécialisation lui permet aussi d’acquérir des compétences interpersonnelles, telles que prendre la parole en public et s’exprimer avec assurance. Elle participe à titre de conférencière invitée à de nombreux séminaires réunissant ses collègues techniciens et médecins vétérinaires. « Cet avancement m’a permis davantage de liberté et de respect auprès de mes pairs et ce, en démontrant que je demeure une ressource précieuse capable de fournir de l’aide et des conseils pertinents », dit-elle.</p>



<p><strong>Une journée typique en médecine interne équine</strong></p>



<p>Amanda exerce au Moore Equine Veterinary Centre, le plus grand établissement de ce type dans l’Ouest canadien, avec une capacité totale d’environ 48&nbsp;chevaux. L’hôpital dispose de trois salles d’examen, d’un bloc opératoire, d’une unité de récupération et d’induction, d’une unité de scintigraphie nucléaire, d’un appareil IRM debout et d’une unité d’isolement.</p>



<p>Chaque matin, Amanda se joint aux vétérinaires et auxstagiaires pour la tournée clinique. Chaque patient, son plan de traitement et son progrès sont examinés minutieusement. L’équipe gère ensuite les patients en clinique, les demandes d’analyse sanguine ou de laboratoire, les médicaments quotidiens et les autres traitements.</p>



<p>S’en suivent les rendez-vous des patients référés par des établissements de tout l’Ouest canadien et même, des États du nord des États-Unis. « Les chevaux sont souvent malades depuis plusieurs semaines et ont vu deux ou trois vétérinaires avant de nous être transférés », explique Amanda. Elle ajoute avec humour qu’elle sait réaliser toutes les procédures endoscopiques possibles, du naseau à la queue.</p>



<p>Amanda gère également l’unité d’isolement, y compris ce qui concerne la biosécurité, le nettoyage et l’approvisionnement.</p>



<p>Lorsqu’elle ne travaille pas directement auprès des patients, Amanda se consacre à la formation des nouveaux techniciens, des externes, des stagiaires et des étudiants en médecine vétérinaire. « Tout au long de l’année, nous accueillons des gens pour une période allant d’une à six semaines.Il y a donc toujours des formations à dispenser», observe-t-elle. &nbsp;</p>



<p><strong>Le pouvoir de changer les choses</strong></p>



<p>Pour Amanda, voir un patient rétabli prendre place dans la remorque qui le ramènera chez lui est la plus belle des récompenses. « En médecine interne, j’utilise l’ensemble de mon champ de compétences pour contribuer au bien-être de chaque cheval, en allant au-delà du traitement des problèmes de santé courants », explique-t-elle. Cependant, ce rôle implique parfois de prendre des décisions difficiles pour mettre fin aux souffrances, étant donné la gravité de nombreux cas en médecine interne.</p>



<p>Amanda considère que l’obtention d’un diplôme de technicienne vétérinaire &nbsp;spécialiséereste le moyen le plus optimal pour les professionnels comme elle de faire progresser leur carrière. « Bien que le Canada soit encore en retard par rapport aux États-Unis dans ce domaine, j’espère que notre industrie évoluera vers davantage de spécialisations en technique vétérinaire au cours des 5 à 10&nbsp;prochaines années et ce, dans l’intérêt de tous, ajoute-t-elle. Le choix d’une spécialité permet aux professionnels de maximiser l’impact de leurs interventions. »</p>



<p></p>



<p><strong>Comment obtenir une certification en technique vétérinaire spécialisée (VTS) ?</strong></p>



<p>Le programme VTS, géré par la <a href="https://navta.net/veterinary-technician-specialties/">National Association of Veterinary Technicians in America</a> et mis en œuvre par des académies affiliées, reconnaît les connaissances et les compétences avancées des techniciennes et des techniciens vétérinaires dans diverses disciplines, notamment la santé dentaire, l’imagerie diagnostique et la médecine interne.</p>



<p>Bien que les exigences varient d’une académie à l’autre, le processus de sélection rigoureux demande généralement trois à cinq ans d’expérience à temps plein dans le domaine choisi, des lettres de recommandation, 40&nbsp;heures de formation continue, un ensemble complet de rapports de cas courts, des études de cas détaillées et une maîtrise démontrée de compétences techniques avancées. Les candidates et les candidats qui remplissent ces critères reçoivent une invitation à un examen l’année suivante. Réussir cet examen conduit à leur admission dans l’académie.</p>
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		<title>Gestion des veaux : comment élever des animaux costauds et en santé</title>
		<link>https://www.clubvetoquinol.ca/fr/gestion-des-veaux-comment-elever-des-animaux-costauds-et-en-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vincent.araujo@vetoquinol.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 15:19:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donner naissance à un enfant est toute une épreuve, même sous les soins d’un médecin et d’infirmières dans l’environnement stérile d’une chambre d’hôpital. À l’inverse, les veaux naissent dans des conditions beaucoup plus difficiles, avec des risques accrus de complications [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Donner naissance à un enfant est toute une épreuve, même sous les soins d’un médecin et d’infirmières dans l’environnement stérile d’une chambre d’hôpital. À l’inverse, les veaux naissent dans des conditions beaucoup plus difficiles, avec des risques accrus de complications et de maladies ayant souvent des conséquences à long terme. La Dre Kristen Edwards, vétérinaire spécialisée en bovins chez Tavistock Veterinarians en Ontario, explique comment l’application de meilleurs protocoles de santé pour les veaux peut améliorer le bien-être des animaux – et la rentabilité de leur élevage.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="936" src="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/calf-1-1024x936.png" alt="" class="wp-image-1443 size-full"/></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p></p>



<p><strong>Problèmes de santé précoces chez les veaux</strong></p>



<p>Les maladies respiratoires et la diarrhée sont responsables de près de <a href="https://www.journalofdairyscience.org/article/S0022-0302(18)30586-1/fulltext">trois quarts (73 %) des décès chez les veaux avant le sevrage</a>. « Les veaux ont généralement un système immunitaire sous-développé pendant leurs premières semaines de vie et sont confrontés à divers agents pathogènes présents dans leur environnement », explique la Dre Edwards. Par exemple, un veau peut souffrir de diarrhée après avoir ingéré des matières contaminées ou développer une pneumonie en raison de la mauvaise qualité de l’air.</p>



<p>Les animaux qui survivent jusqu’au sevrage malgré des problèmes de santé précoces restent désavantagés toute leur vie. Les maladies respiratoires avant le sevrage entraînent chez les veaux « un risque accru d’abattage et de réduction de la production lors de la première lactation », explique Dre Edwards.</p>



<p></p>



<p>Une étude prospective publiée dans le <a href="https://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/S0022030221002745"><em>Journal of Dairy Science</em></a> associe la diarrhée à une réduction de 50 g/j du gain moyen quotidien (GMQ) et à une diminution de 325 kg en production au cours de la première lactation. Une <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022030222001977">étude ultérieure</a> démontre une corrélation entre le nombre de jours de diarrhée, le taux de survie des veaux et leur prise de poids, les animaux ayant subi moins de jours de diarrhée affichant de meilleurs résultats en général.</p>
</div></div>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Pourquoi la gestion du colostrum est essentielle</strong></p>



<p>Pour faire face à ces menaces précoces, les veaux dépendent du transfert de l’immunité passive à travers le colostrum de leur mère, une substance naturellement riche en nutriments et en anticorps. « Nourrir les veaux avec du colostrum propre et de haute qualité dans l’heure suivant la naissance est l’une des actions les plus importantes pour la santé des veaux », déclare Dre Edwards.</p>



<p>Tous les colostrums ne se valent pas, c’est pourquoi ils doivent être évalués et traités selon les <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7433919">cinq Q de la gestion du colostrum&nbsp;:</a></p>



<ol class="wp-block-list">
<li><em>Qualité : </em>La teneur en IgG (anticorps), mesurée à l’aide d’un réfractomètre Brix, doit être d’au moins 25 %.  </li>



<li><em>Quantité : </em>Environ 10 % du poids corporel, soit 3 litres pour un veau Jersiaise et 4 pour un veau Holstein.</li>



<li><em>Rapidité </em>(<em>« Quickness » </em>en anglais)<em> :</em> Le veau doit être nourri au colostrum idéalement dans la première heure après sa naissance (mais impérativement dans les 6 premières heures), puis à nouveau après environ 12 heures.</li>



<li><em>Propreté </em>(<em>« Quite Clean » </em>en anglais)<em> : </em>La charge microbiologique totale doit être inférieure à 100 000 ufc/ml pour éviter que la contamination diminue l’absorption des IgG .</li>



<li><em>Quantification : </em>Mesurer les protéines sériques totales ou les IgG sériques à partir d’un échantillon de sang, idéalement dans les 72 premières heures de vie, permet d’évaluer le transfert de l’immunité passive.</li>
</ol>



<p>De nombreux facteurs peuvent compromettre la capacité d’un veau à absorber le colostrum, notamment une naissance issue d’une mère soumise à un stress thermique, selon une <a href="https://www.journalofdairyscience.org/article/S0022-0302(14)00539-6/fulltext">étude de l’Université de Floride</a>. Néanmoins, l’administration du colostrum en temps voulu reste primordiale pour prévenir les maladies. « Les veaux subissent une fermeture de la barrière intestinale et, avec le temps, leur capacité à absorber les immunoglobulines du colostrum diminue », met en garde Dre Edwards.</p>



<p><strong>De petits changements aux grandes retombées pour la santé des bovins</strong></p>



<p>En médecine, le développement d’une maladie est souvent décrit par la triade épidémiologique, c’est-à-dire l’interaction entre un agent, un hôte et l’environnement. « Les stratégies de prévention et de contrôle efficaces reposent sur l’amélioration de ces trois éléments interconnectés », explique Dre Edwards.</p>



<p>Le maintien de la propreté réduit la prévalence des bactéries et autres pathogènes. De même, les environnements combinant une litière à faible poussière, une densité de troupeau moindre et une excellente ventilation sont moins vulnérables à la propagation des maladies transmises par l’air. La gestion du colostrum, l’alimentation et la sélection de caractéristiques désirables par insémination artificielle amélioreront quant à elles l’immunité et la résilience des veaux.</p>



<p>Des précautions supplémentaires peuvent être prises afin d’améliorer le suivi de la santé des veaux et détecter certaines maladies plus tôt. Un luminomètre ATP est un outil efficace pour évaluer la salubrité de l’environnement en détectant la présence de bactéries, de levures et de moisissures. Dre Edwards utilise fréquemment l’échographie thoracique lors de sa pratique pour déceler les lésions pulmonaires et les pneumonies subcliniques. Elle note que « les lésions pulmonaires de 3 cm² ou plus chez les veaux avant l’âge de 56 jours sont associées à une diminution de 525 kg de lait durant la première lactation »</p>



<p>L’application de ces mesures est bénéfique tout au long de la vie de l’animal. « En veillant à la santé des veaux, nous améliorons aussi leur croissance, leur bien-être, leur production laitière et la rentabilité globale des activités de la ferme », explique Dre Edwards. Tout d’abord, élever des animaux en meilleure santé réduit le recours à l’abattage sélectif et aux coûteux remplacements. Une <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022030216302788">vaste méta-analyse</a> rapporte également que chaque augmentation de 100&nbsp;grammes du GMQ avant le sevrage correspond à une augmentation de la première lactation de 155&nbsp;kg.</p>



<p><strong>Adopter l’esprit entrepreneurial</strong></p>



<p>« Les éleveurs doivent considérer les veaux comme un centre de profit plutôt que comme un poste de dépenses, explique le Dr Edwards. « Par exemple, au lieu de s’attarder aux coûts de la nourriture par jour, il faut considérer le rendement accru de l’investissement qui découle de chaque kilogramme gagné en poids. »</p>



<p>Un principe de gestion bien connu, attribué à Peter Drucker, stipule que « on n’améliore que ce que l’on mesure ». Pourtant, une <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2666910223000893">enquête réalisée en 2023</a> conclut que la santé des veaux est peu ou mal documentée dans de nombreuses exploitations laitières de l’Ontario.</p>



<p>« Dans le cadre de nos stratégies préventives, obtenir des données plus précises nous aidera à mettre en œuvre des changements de protocole et à réduire l’incidence des maladies en général », déclare Dre Edwards. Elle recommande de documenter méticuleusement tous les aspects en lien avec la naissance, la quantité de colostrum et les heures d’alimentation, les valeurs Brix, les protéines sériques totales, les maladies, tous les traitements et les thérapies administrés, ainsi que les gains de poids à la naissance, à 30 jours et au sevrage. Ces éléments constituent la base du programme de santé des veaux qu’elle dirige chez Tavistock Veterinarians.</p>



<p><strong>L’amélioration de la santé des veaux grâce à de meilleurs protocoles, à la gestion du colostrum et à la salubrité de l’environnement a des retombées considérables sur la croissance, la résistance et la production laitière. En considérant les veaux comme un centre de profit et en documentant soigneusement les données de santé, les éleveurs peuvent améliorer le bien-être des animaux et la rentabilité de leur entreprise, assurant ainsi le succès et la durabilité de l’élevage laitier.</strong></p>
<p>The post <a href="https://www.clubvetoquinol.ca/fr/gestion-des-veaux-comment-elever-des-animaux-costauds-et-en-sante/">Gestion des veaux : comment élever des animaux costauds et en santé</a> appeared first on <a href="https://www.clubvetoquinol.ca/fr/">Club Vetoquinol</a>.</p>
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		<title>5 faits ameuhsants sur les exploitations vache-veau</title>
		<link>https://www.clubvetoquinol.ca/fr/5-faits-ameuhsants-sur-les-exploitations-vache-veau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vincent.araujo@vetoquinol.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 12:51:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des hamburgers juteux aux biftecks d’aloyau, la viande de bœuf occupe une place de choix à bien des tables au pays. Annuellement, chaque Canadienne ou Canadien se régale en moyenne de 38,6&#160;lb de bœuf ! Mais que savez-vous vraiment du chemin [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des hamburgers juteux aux biftecks d’aloyau, la viande de bœuf occupe une place de choix à bien des tables au pays. Annuellement, chaque Canadienne ou Canadien se régale en moyenne de </strong><a href="https://canadabeef.ca/wp-content/uploads/2023/08/CBEEF-fast-fact-sheet-2023.pdf"><strong>38,6&nbsp;lb de bœuf</strong></a><strong> ! Mais que savez-vous vraiment du chemin parcouru depuis le pâturage jusqu’à votre assiette ? Voici une série de faits fascinants qui vous permettront d’approfondir vos connaissances sur l’industrie canadienne du bœuf.&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Un grand nombre de petits ranchs constitue le cœur de l’industrie du bœuf canadien.</strong></li>
</ol>



<p>Bien que les prairies s’étendant à perte de vue frappent l’imaginaire, la plupart des éleveurs canadiens de bovins de boucherie sont en fait des agriculteurs à temps partiel qui exploitent des fermes à revenu mixte. Selon l’organisme <a href="https://canadabeef.ca/wp-content/uploads/2023/08/CBEEF-fast-fact-sheet-2023.pdf">Bœuf canadien</a>, 61&nbsp;% des éleveurs gèrent chacun moins de 47&nbsp;têtes de bétail.</p>



<p>La puissance collective de ces petites entreprises est plutôt impressionnante. Selon l’Association canadienne des bovins, 60 697 fermes et ranchs ont déclarés élevés des bovins de boucherie lors du recensement de l’agriculture de 2021, ce qui représente une augmentation de 1,5&nbsp;% par rapport à 2016.</p>



<p><a></a><a href="#_msocom_1">[VF1]</a>&nbsp;En 2024, ce réseau national d’ éleveurs dévoués prenaient soins de s’occupaient de plus de 9&nbsp;millions de bovins de boucherie incluant <a href="https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/en/tv.action?pid=3210013001&amp;pickMembers%5B0%5D=1.1&amp;pickMembers%5B1%5D=2.4&amp;cubeTimeFrame.startYear=2020&amp;cubeTimeFrame.endYear=2024&amp;referencePeriods=20200101%2C20240101">plus de 3,4&nbsp;millions de vaches de boucherie</a>. &nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Trois provinces produisent à elles seules 84&nbsp;% du boeuf canadien.</strong></li>
</ul>



<p>L’Alberta est reine parmi les provinces productrices de boeuf, contribuant à hauteur de <a href="https://canadabeef.ca/wp-content/uploads/2023/08/CBEEF-fast-fact-sheet-2023.pdf">44&nbsp;%</a> de la production <a href="https://canadabeef.ca/wp-content/uploads/2023/08/CBEEF-fast-fact-sheet-2023.pdf">nationale</a>. La Saskatchewan arrive en deuxième position avec 29&nbsp;%, suivie du Manitoba avec 11&nbsp;%. Aussi, la taille moyenne d’une ferme vaches-veaux tend à être plus grande dans l’Ouest Canadien où elle s’élève à 85&nbsp;têtes, ce qui est bien au-dessus de la moyenne nationale de 69, comme l’indique l’agence du Bœuf canadien.</p>



<p>Ces provinces tirent profit de leurs vastes terres à coût relativement abordable pour élever le bétail à grande échelle. Le terrain plat et fertile, ensoleillement en abondance et les précipitations modérées offrent aussi des conditions idéales pour le pâturage.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Les méthodes d’élevage varient considérablement entre l’Est et l’Ouest.</strong></li>
</ul>



<p>La mise à contribution de taureaux est l’approche standard des exploitations de vache-veau dans les grandes étendues de l’Ouest canadien. Ce processus naturel offre une excellente rentabilité et se prête particulièrement bien aux grands troupeaux et à la taille des exploitations de la région, ce qui permet de réaliser des économies d’échelle avantageuses. Les taureaux sont soigneusement sélectionnés pour répondre aux besoins d’amélioration génétique et d’efficacité de l’élevage, et peuvent saillir 25 vaches par saison.</p>



<p>Pendant ce temps, les fermes de l’est du Canada sont plus enclines à tirer parti de l’insémination artificielle. <a href="https://www.beefresearch.ca/content/uploads/2022/04/Adoption_Rates_of_Recommended_Practices_by_Cow-Calf_Operators_in_Canada_-_March_2019_Final.pdf">Des études réalisées en 2017</a> ont rapporté que 32&nbsp;% des éleveurs de l’Ontario et 53&nbsp;% de ceux de l’Atlantique ont utilisé ce procédé auprès d’au moins une vache, contre seulement 18&nbsp;% dans l’Ouest canadien. Bien qu’elle nécessite un investissement initial plus important, cette technologie améliore la conception, le vêlage, l’uniformité de la croissance et les taux de sevrage des veaux grâce à la sélection de traits spécifiques, ce qui améliore la rentabilité globale. &nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Plus de trois fois plus de veaux naissent pendant la première moitié de l’année par rapport à la deuxième.</strong></li>
</ul>



<p>En 2019, une <a></a><a href="#_msocom_2">[VF2]</a>&nbsp;majorité de veaux — <a href="https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/18-001-x/18-001-x2021002-eng.htm">3,24&nbsp;millions, pour être précis</a> — sont nés entre janvier et juin, contre seulement 1,1&nbsp;million les mois suivants. Bien que la plupart des vaches de boucherie mettent bas au printemps, soit 9 mois après la saison au pâturage, il est possible d’avoir des naissances plus tardives dans l’été. <a>L’établissement</a><a href="#_msocom_3">[VF3]</a>&nbsp; d’une saison de vêlage contrôlée améliore l’uniformité de la taille et de la qualité des veaux, en plus de faciliter l’organisation des calendriers de travail, de la vaccination et des soins.</p>



<p>Pourquoi cette préférence envers le début du printemps ? Les jeunes animaux issus de vêlages de janvier à mars sont vigoureux et prêts à être commercialisés au moment des ventes traditionnelles. Le printemps tardif, de mars à mai, offre des conditions météorologiques clémentes et des pâturages abondants, ce qui favorise l’allaitement des vaches et réduit le recours à une alimentation commerciale coûteuse. &nbsp;</p>



<p>À l’inverse, l’été et l’automne présentent des défis particuliers. Les vaches qui vêlent dans les pâturages de juin à août peuvent être confrontées à davantage de complications. De septembre à novembre, les journées plus courtes et l’espace limité dans les bâtiments compliquent parfois la gestion du troupeau à l’approche de l’hiver.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La première tétée est essentielle à l’immunité protectrice des veaux nouveau-nés</strong></li>
</ul>



<p>Le <a href="https://www.iowabeefcenter.org/bch/Scours.pdf">principal obstacle à la survie des veaux</a> est la dystocie, c’est-à-dire les complications lors de la mise bas, suivie des infections telles que la diarrhée et la pneumonie. Le colostrum de vache, riche en anticorps et en nutriments, s’avère l’outil le plus puissant pour combattre ces menaces précoces. Les veaux de boucherie doivent consommer l’équivalent de <a href="https://www.beefresearch.ca/blog/calf-911-colostrum-video">5&nbsp;% de leur poids corporel en colostrum</a> — soit 2&nbsp;litres pour un nouveau-né de 40&nbsp;kg — au cours de la première heure de vie pour obtenir une immunité protectrice, puis un autre litre environ 12&nbsp;heures plus tard. Il est essentiel de fournir aux veaux ce précieux élixir pour accroître leur résistance pendant ces premiers jours de vulnérabilité.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><a id="_msocom_1"></a></p>
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		<title>5 faits rafraîchissants sur la production laitière</title>
		<link>https://www.clubvetoquinol.ca/fr/5-faits-rafraichissants-sur-la-production-laitiere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vincent.araujo@vetoquinol.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 May 2024 17:33:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>From your morning latte to late-night cookie dunks, cow milk is a source of joy and comfort to many Canadians. It’s easy to take this nourishing ingredient for granted without giving a second thought to all the hard work and [&#8230;]</p>
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<p></p>

<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="759" height="506" src="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/Cow3-1.png" alt="" class="wp-image-1406 size-full" srcset="https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/Cow3-1.png 759w, https://www.clubvetoquinol.ca/wp-content/uploads/Cow3-1-600x400.png 600w" sizes="auto, (max-width: 759px) 100vw, 759px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p><strong>From your morning latte to late-night cookie dunks, cow milk is a source of joy and comfort to many Canadians. It’s easy to take this nourishing ingredient for granted without giving a second thought to all the hard work and dedication poured into every drop. Here are a few fun facts about dairy production that may help you savour your next glass just a tad more.</strong></p>
</div></div>

<p></p>

<ol class="wp-block-list" type="1">
<li><strong>Wisconsin is home to a record-breaking bovine.</strong></li>
</ol>

<p>The average Holstein cow produces 30 to 40 litres of milk daily, which is equivalent to roughly <a href="https://agriculture.canada.ca/en/sector/animal-industry/canadian-dairy-information-centre/statistics-market-information/dairy-animal-genetics/production-breed/per-cow">24,575 lb per year</a>. But a certain celebrity cow has hoofed its way well beyond these figures.</p>

<p>Meet the affectionately named Aftershock 3918, a prime bovine of the Selz-Pralle Dairy farm near Humbird, Wisconsin. In her fifth year of lactation in 2017, this overachiever set the world record for most milk produced in a year with a staggering 78,170 lb. This milk marvel consistently churned out between 95 and 127 litres daily.</p>

<p>In an interview with <a href="https://www.dairyherd.com/news-news-news-news/how-wisconsin-dairy-raised-top-milk-producing-cow-world"><em>Dairy Herd</em></a>, proud owners Scott Pralle and Pam Selz-Pralle shared some of the secrets to their farm’s success: being mindful of the smallest details, minimizing cow stress, focusing on disease prevention, maintaining consistency, keeping good daily habits, and motivating their team.</p>

<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Chocolate milk was invented in Jamaica.</strong></li>
</ul>

<p>You may already be in on the trade secret that chocolate milk doesn’t come from brown cows. But did you know its origin can be traced back to the sunny shores of 15<sup>th</sup>-century Jamaica?</p>

<p>Historian James Delbougo claims that as far back as 1494, Jamaicans concocted “a hot beverage brewed from shavings of freshly harvested cacao, boiled with milk and cinnamon.”</p>

<p>Fast forward to the early 1700s, when the <a href="https://www.nhm.ac.uk/research-curation/scientific-resources/collections/botanical-collections/sloane-herbarium/about-sloane/index.html">National History Museum in Britain</a> reports that Irish botanist Sir Hans Sloane spent some time in Jamaica. Sloane had the opportunity to sample this local drink – and found it nauseating. He transformed the recipe into something more palatable and brought it back to England, where local apothecaries hawked it as a medicine for many years.</p>

<p>Only in the 19<sup>th</sup> century did the enterprising Cadbury Brothers pick up Sloane’s recipe and start producing chocolate milk on a grand scale for the world’s delight.  </p>

<ul class="wp-block-list">
<li><strong>India is (by far) the largest milk producer in the world.</strong></li>
</ul>

<p>When it comes to milk production, India stands in a league of its own. The 2023 <a href="https://openknowledge.fao.org/server/api/core/bitstreams/68f7f25d-b3cb-418e-b04d-5708e5bcea1e/content"><em>Dairy Market Review</em></a> by the Food and Agriculture Organization of the United Nations expected milk production in India to hit a colossal 232 million tonnes. This leap is fuelled by increasing herd numbers and more efficient collection techniques by dairy cooperatives, nudging a 2.5% increase from the previous year.</p>

<p>To fully grasp India’s dairy dominance, consider this: with global milk production estimated at 950 million tonnes, nearly one in every four litres of milk comes from an Indian cow.</p>

<p>This staggering statistic completely dwarfs the production of its closest single-country rival, the United States, which ranks second with 103 million tonnes. (Production from all European Union countries is tallied collectively and adds up to 160 million tonnes).</p>

<p>Meanwhile, Canada’s estimated yield—shy of 10 million tonnes—places it 13<sup>th</sup> in this ranking.  </p>

<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Canadian milk is considered one of the best worldwide.</strong></li>
</ul>

<p>Canadian milk may not top the charts for quantity, but it can certainly compete for quality. The Dairy Farmers of Canada proudly tout their product as <a href="https://dairyfarmersofcanada.ca/en/our-commitments/quality-standards/milk-quality">“the highest quality milk in the world.”</a> Skeptics may consider the organization a little biased, but there’s compelling evidence to back up this bold claim:</p>

<ul class="wp-block-list">
<li>Canadian farmers collaborate with nutrition experts to ensure their cows receive a healthy, well-balanced diet, which is essential for crafting top-tier milk.</li>



<li>The only additives in local white milk are vitamins A and D, added as required by law to help boost Canadians’ intake of these essential nutrients. No preservatives are used from coast to coast.</li>



<li>Every dairy farm and processing plant in Canada implements stringent quality checks to ensure no trace of antibiotics lingers in the milk. Whenever antibiotics are needed, the milk from treated cows is discarded until it’s clear of residues and meets strict safety standards.</li>



<li>Using artificial growth hormones in dairy cows is prohibited in Canada. Despite increasing milk production, these products pose a risk to bovine health and stir concerns about their potential effects on human health.</li>
</ul>

<ul class="wp-block-list">
<li><strong>There are more cows across Canada than people in Saskatchewan.</strong></li>
</ul>

<p>In 2023, <a href="https://agriculture.canada.ca/en/sector/animal-industry/canadian-dairy-information-centre/statistics-market-information/farm-statistics/number-farms-cows">AAFC</a> tallied over 1.4 million dairy cows and heifers grazing across 9,443 commercial farms in Canada. To put this in perspective, these numbers surpass the human population of Saskatchewan, home to just over <a href="https://dashboard.saskatchewan.ca/people-community/people/population">1.2 million people</a>.</p>
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		<title>L&#8217;utilisation judicieuse des antimicrobiens en médecine des animaux d’élevage</title>
		<link>https://www.clubvetoquinol.ca/fr/lutilisation-judicieuse-des-antimicrobiens-en-medecine-des-animaux-delevage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[sylvain.noel@vetoquinol.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 21:42:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classifié(e)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>par Carina Cooper, DVM, PhD, Dipl ACVIM – Grands animauxVétérinaire technique chez Vetoquinol, Animaux de production &#8211; Ouest du Canada La gestion des antimicrobiens fait partie intégrante de la pratique vétérinaire responsable et exige un effort concerté pour assurer l’utilisation [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>par Carina Cooper, DVM, PhD, Dipl ACVIM – Grands animaux<br>Vétérinaire technique chez Vetoquinol, Animaux de production &#8211; Ouest du Canada</strong></p>



<p>La gestion des antimicrobiens fait partie intégrante de la pratique vétérinaire responsable et exige un effort concerté pour assurer l’utilisation judicieuse des antimicrobiens. En tant que professionnels engagés envers le bien-être des animaux et la santé publique, les vétérinaires jouent un rôle central dans la mise en œuvre de pratiques d’intendance efficaces. La gestion des antimicrobiens repose simplement sur «l’utilisation du bon antibiotique, dans la bonne quantité, au bon moment, à la bonne dose, pour la bonne raison».</p>



<p>Les préoccupations relatives à l’utilisation d’antimicrobiens découlent toujours du développement d’infections bactériennes résistantes. Bien que cette conversation se concentre généralement sur la médecine humaine, la résistance aux antimicrobiens est également une préoccupation dans notre pratique vétérinaire. Chaque fois que des antimicrobiens sont utilisés, des bactéries résistantes sont sélectionnées &#8211; nous n’atteignons jamais la stérilité avec le traitement. De nouveaux antibiotiques ne sont pas mis au point rapidement et des limites sont imposées dans les systèmes de production animale. Cela peut facilement conduire à nos antibiotiques deviennent moins efficaces pour traiter les maladies courantes. Pour cette raison, il est important de se demander quand ne pas utiliser d’antimicrobiens pour éviter leur surutilisation et le développement d’une résistance inutile.</p>



<p>Le Plan d’action mondial de l’OMS sur la résistance aux antimicrobiens (2015) sert de document fondamental décrivant les stratégies essentielles de lutte contre la résistance aux antimicrobiens, et diverses versions ont également été élaborées pour la communauté vétérinaire. L’Association canadienne des médecins vétérinaires a ses propres lignes directrices sur l’utilisation prudente des antimicrobiens. Les vétérinaires et les producteurs sont invités à respecter ces lignes directrices, qui peuvent être simplifiées en « Les 5 R »: <strong>Responsabilité, Réduction, Raffinement, Remplacement, Révision</strong>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Antimicrobial Stewardship for a Sustainable Tomorrow" width="500" height="281" data-cookieconsent="statistiques, marketing" data-src="https://www.youtube.com/embed/_2Ow3oX_Sg4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe><div class="cookieconsent-optout-statistics cookieconsent-optout-marketing"></div>
</div></figure>



<p>Toute personne qui utilise des antimicrobiens est <strong>responsable</strong> de tout dommage qui peut être causé au-delà de la maladie traitée. Lorsque des antimicrobiens sont utilisés, ils doivent être enregistrés et la réponse au traitement doit être surveillée. Idéalement, nous devrions travailler de manière proactive pour <strong>réduire</strong> l’utilisation d’antimicrobiens grâce à la vaccination, à la biosécurité et aux pratiques d’élevage, dans la mesure du possible. Bien sûr, les antimicrobiens ne peuvent pas être évités dans toutes les situations. Lorsqu’ils sont nécessaires, ils devraient être soigneusement examinés plutôt que d’être utilisés empiriquement. C’est là que le concept de « l’utilisation du bon antibiotique, dans la bonne quantité, au bon moment, à la bonne dose, pour la bonne raison » entre en jeu pour <strong>raffiner</strong> notre utilisation des antimicrobiens.  Dans d’autres situations, il se peut que nous n’ayons pas du tout besoin de compter sur les antibiotiques et que nous puissions plutôt chercher des options de traitement de <strong>remplacement</strong> qui favorisent la santé ou préviennent la maladie. Enfin, aucune de ces actions ne peut se produire seule, c’est pourquoi une <strong>revue</strong> d’équipe des pratiques de gestion actuelles est nécessaire pour s’assurer que tout le monde comprend l’objectif. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Nous pouvons déjà commencer à voir comment les «5 R» dépendent les uns des autres et conduiront naturellement à une réduction de l’utilisation des antimicrobiens!</h2>



<p>Il est évident qu’il existe des obstacles à l’utilisation prudente des antimicrobiens dans le monde vétérinaire, car nous nous sommes habitués à ce que nos antibiotiques soient assez efficaces, donc changer les pratiques peut être difficile. Il y a un fardeau de coût associé à la modification des diagnostics utilisés et chronométrés pris pour diagnostiquer correctement une condition, au mieux de nos capacités.  Malheureusement, il n’y a aucune garantie de protocole thérapeutique optimal pour le traitement de chaque condition non plus, donc des lignes directrices ont été développées pour aider à la prise de décision.</p>



<p>Pour tous ces défis, des protocoles peuvent être élaborés entre les vétérinaires et les producteurs afin d’accélérer et de simplifier certains des obstacles observés dans la gestion des antimicrobiens. Dans d’autres situations, un examen des protocoles de biosécurité, de nettoyage et de désinfection peut réduire l’exposition à certaines maladies, annulant ainsi la nécessité de traiter les animaux. Les procédures opérationnelles normalisées aident à faciliter l’identification des animaux malades et à les gérer en fonction du plan de traitement guidé par un vétérinaire. Un exemple est l’algorithme développé pour le traitement de la diarrhée chez les veaux qui a considérablement réduit l’utilisation d’antibiotiques sans affecter la mortalité globale dans les fermes qui l’ont mis en œuvre. Peu importe le protocole ou le plan de traitement mis en œuvre, les dossiers agricoles et médicaux sont un facteur essentiel pour surveiller l’efficacité et le succès du bétail et l’utilisation d’antimicrobiens.    </p>



<p>Il n’y a pas de solution simple parce que la gestion des antimicrobiens est une responsabilité partagée qui nécessite un engagement collectif de la part de la communauté vétérinaire. Grâce à une formation continue, à la mise en œuvre de pratiques exemplaires et à un dévouement à la précision diagnostique, les vétérinaires peuvent jouer un rôle central pour assurer l’utilisation durable des antimicrobiens pour les générations à venir. Les producteurs, à leur tour, peuvent faire leur part en cherchant des options alternatives aux antimicrobiens, telles que des changements dans la gestion agricole, la biosécurité et la vaccination pour aider à prévenir l’apparition de maladies.  </p>



<p>Vetoquinol Canada appuie l’Initiative de gérance des antimicrobiens par les vétérinaires (AVI) et rappelle à tous ses partenaires de consulter les lignes directrices vétérinaires de l’ACCV pour l’utilisation des antimicrobiens publiées en 2018 (canadianveterinarians.net/AMU-UAM). Bien que le projet SAVI devait se terminer en 2023, les efforts, les ressources et les croyances se poursent. Pour en savoir plus sur l’Initiative de gérance des antimicrobiens par les vétérinaires, veuillez consulter <a href="https://savi.canadianveterinarians.net" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://savi.canadianveterinarians.net</a>.  </p>



<p>De plus amples renseignements sur la gestion des antimicrobiens en général se retrouvent sur le site <a href="https://www.amstewardship.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.amstewardship.ca/</a> de l’Initiative de gestion des antimicrobiens des animaux d’élevage (FAAST).</p>
<p>The post <a href="https://www.clubvetoquinol.ca/fr/lutilisation-judicieuse-des-antimicrobiens-en-medecine-des-animaux-delevage/">L&#8217;utilisation judicieuse des antimicrobiens en médecine des animaux d’élevage</a> appeared first on <a href="https://www.clubvetoquinol.ca/fr/">Club Vetoquinol</a>.</p>
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